Préambule

J'ai créé se blog afin de faire d'écouvrire à plein de gens de vrai guitaristes qui savais éxprimer leur émotions leur parcoure à travers la guitare...

Je n'en dit pas plus je vous laisse vous régualez !!!!

(Il vous faudras RealPlayer pour pouvoir lire tout les éxtraits)

# Posté le jeudi 30 décembre 2004 18:19

Modifié le vendredi 31 décembre 2004 06:11

Bio - Jimi Hendrix

Bio - Jimi Hendrix
Jimi Hendrix est né à 10h15 au King County Hospital de Seattle le 27 novembre 1942 .



Son père, Al Hendrix est jardinier et sa mère, Lucille Jeter, d'origine cheerokee ne travaille pas. Le jeune Hendrix vit quelques temps en Californie jusqu'à ce que la guerre soit terminée en 1945 et que son père le ramène avec lui à Seattle. En 1950, ses parents divorcent, et c'est Al qui obtient la garde de James Marshall (surnommé jimmy) et de son frère.



Très tôt Jimi s'intéresse à la musique, après avoir pu tâter de l'harmonica et du violon à 4, 5 ans, il se passionne pour la guitare. Pourtant le premier instrument de musique de Jimi Hendrix, sera un Ukulélé acheté 5$. La guitare vient peu après, c'est une guitare de droitier dont les cordes ont été inversées.



Chuck Berry, Muddy Waters, BB King, Robert Johnson, le Rock des blancs autant que les vieux standards de blues et de jazz de son père vont alors influencer le jeune Jimi. Son père lui achète sa première guitare électrique, une Supro Ozark 1560s blanche. En 1958, à 17 ans, il tourne avec son premier groupe, "The Rocking Kings", entre Seattle et Vancouver, dans le même temps il décide d'abandonner définitivement ses études. C'est encore son père qui lui offre une guitare digne de son nom, une Danelectro.



Les "Rocking Kings" se séparent et Jimi Hendrix part avec le groupe "Thomas & The Tomcats". En 1959, il tourne soudain la page, abandonnant sa six cordes, il s'engage dans l'armée de l'air comme parachutiste. Il commence alors à hanter les clubs de la région, spécialement le club "Del Morocco" à Nashville avec son copain Billy Cox. Ne chantant pas encore, Hendrix se retrouve à jouer au cotés de George Odell, à travers les États Unis et des Isley Brothers à New York.



De retour à Nashville, il rencontre Steve Cropper, guitariste d'Ottis Redding, et créateur de The Hunter, un tube d'Albert King. Il rencontre également ce dernier, guitariste gaucher lui aussi. En 1964, il tourne avec Little Richard et puis Ike & Tina Turner, Solomon Burke, Chuck Jackson, Joey Dee & The Starlighters, Otis Redding. Fin 1965, Jimi Hendrix se décide enfin à se lancer personnellement, il s'installe dans Greenwich Village à New York et forme son groupe: "Rainbowflowers" qui devient ensuite "Jimmy James & The Blueflames", mais continue toujours de jouer pour les autres. En 1966, il joue avec King Curtis, The Squires, Percy Sledge, et Wilson Pickett.



Le groupe The Animals achève sa tournée américaine et avant de rentrer en Angleterre ils vont voir Hendrix sur la scène du club "Le Café Wha". Chas Chandler, le bassiste des Animals propose alors à Jimi Hendrix de venir en Grande Bretagne. Il débarque à Londres en septembre 1966. Avec Noel Redding à la basse, et Mitch Mitchell l'ex batteur de Georgie Fame, il fonde le Jimi Hendrix Experience. Le trio de Jimi Hendrix commence à faire la tournée de tous les clubs londoniens, mais leur premier concert important se fait en France, à l'Olympia, en première partie de Johnny Hallyday. De retour en Angleterre, ils enregistrent leur premier titre: Hey Joe. Le titre devient un tube en 1967, et est bientôt suivi de Purple Haze, The Wind Cries Mary, et Foxy Lady.



Are You Experienced?, le premier album du groupe sort en mai 1967, entre temps Hendrix c'est offert la une de la presse après avoir brûlé sa guitare lors du concert donné au Finsbury Park Astoria à Londres. Élu deuxième meilleur guitariste (après Eric Clapton) par la presse anglaise, Jimi Hendrix a conquit l'Angleterre, mais ce qu'il désire avant tout, c'est réussir de l'autre coté de l'altlantique.



C'est sa participation au festival pop de Monterey, qui va le faire découvrir aux Américains en juin 1967. De nombreux musiciens viennent jouer sur la scène de ce festival: Simon & Garfunkel, Ottis Redding, Ravi Shankar, The Mamas & the Papas, les Who... Le 16 juin 1967, Jimi Hendrix enchaîne Hey Joe, Like a rolling stone, Rock me baby, Can you see me?, Wild Thing... avant de brûler une nouvelle fois sa guitare. Le public est conquis.



L'album Axis: Bold as Love est enregistré en novembre mais c'est avec l'album suivant que Hendrix atteint le sommet de son art. Le double album Electric Ladyland, est enregistré au studio Record Plant de New York au printemps 1968. Sur cet album très personnel, Hendrix invite Stevie Winwood, Al Kooper, et Jack Casady, il rend assi hommage à Elmore James dans Voodoo Child, et revisite Bob Dylan avec All Along The Watchtower.Après ce disque le groupe se sépare.

Eté 1969, c'est Woodstock. Pendant 3 jours sur la scène vont se succéder Joan Baez, Sly Stone, Joe Cocker, Simon & Garfunkel, Ravi Shankar, ... et c'est Hendrix qui va clore le festival. En décembre il monte un nouveau groupe, le "Band of Gypsies" avec Buddy Miles à la batterie et Billy Cox à la basse, et enregistre la nuit de la St Sylvestre au Fillmore East de New York, l'album live Band Of Gypsies. Le groupe ne survivra pas 3 mois, et en mars 1970, Jimi Hendrix participe à quelques morceaux, pour Stephen Stills avec le titre Old time, Good time, il joue avec Eric Clapton sur Go Back home, et avec Arthur Lee dans l'album False Start sur le titre The Evelasting First. En août 1970, il se produit au concert de l'île de Wight. C'est une des dernières apparition scénique de Hendrix.



Le 18 septembre 1970, âgé de 27 ans, Jimi Hendrix est retrouvé mort dans sa chambre d'hôtel. L'avis de décès annonce "étouffés par ses vomissements après abus de somnifères"
Mais on préfaira dire qu'il est mort d'une overdose de LSD, ca fait beaucoup mieux pour sont époque.

Quelque bon titre:

Voodoo Chile
Gypsy eyes
All along the watchtower
Voodoo child (slight return)

# Posté le jeudi 30 décembre 2004 18:21

Modifié le vendredi 31 décembre 2004 05:35

Bio - Eric Clapton

Bio - Eric Clapton
Eric Clapton (E.C) est l'un des rares virtuoses de la guitare pour lesquels le qualificatif de génie parait indiscutable. Tout au long de ces 40années de carrière, il a enregistré ou participé à plus d'une centaine d'albums, dont beaucoup de chefs d'oeuvre, qui font de lui un monument incontestable de la musique rock et du blues.



E.C, pour l'état civil Eric Patrick Clapp, est né le 30 Mars 1945 à Ripley. Abandonné par sa mère, c'est dans cette petite ville du Surrey située à 45 kilomètres de Londres, qu'E.C passe toute son enfance auprès de ses grands-parents qui l'ont recueilli.
Ce sont ses grands-parents qui lui offrent sa première guitare à 13 ans, une Spanish Hoya dont il apprend à jouer seul le soir après ses cours au Kingston College of Arts.


" La première guitare que j'ai eue était une acoustique avec des boyaux de chat, et je n'ai jamais pu m'y habituer. J'ai essayé tant et plus, mais j'ai abandonné après un an et demi. Je me suis intéressé à la guitare après avoir entendu Muddy Waters, j'avais l'impression que ce qu'il faisait était facile à jouer. J'avais tort! Je voulais une guitare électrique et mes grands parents m'en ont acheté une."


Mais E.C délaisse rapidement les beaux arts pour la vie de Londres et la vie de bohème. Il a tout juste 16 ans et il découvre le blues de Muddy Waters, Big Bill Broonzy et Robert Jonhson pour qui il se prend de passion.




Clapton & The Roosters
En Mars 1963, E.C joue de la guitare avec les Roosters. C'est son premier groupe et il y cotoie Paul Jones et Tom McGuinness, les 2 futurs ManFred Men, ainsi que Ben Palmer et Brian Jones. Mais l'expérience tourne court.
A l'automne 63, E.C joue pendant deux semaines avec Casey Jones des Engineers, avant de rejoindre les Yardbirds où il prend la succession d'Anthony "Tops" Topham. Et c'est avec les Yardbirds qu'E.C s'impose comme un styliste du blues et qu'il reçoit son surnom de Slowhand (la main lente). Avec les Yardbirds, il sera leur guitariste pendant 17 mois.


" Après mon arrivée, nous avons mis au point tous ces petits trucs pour rendre les classiques du blues plus intéressants. Celui qui marchait le mieux était Rave Up, une montée parallèle de tous les instruments, de plus en plus fort; une fois le sommet atteint, nous redescendions et reprennons le thème à nouveau. C'était devenu notre spécialité. "


Ils se produiront essentiellement au Marquee (lieu mythique du début de la success story des Rolling Stones) et au Crawdaddy.


"Les Yardbirds ont tout de suite été populaires. Nous avons même ouvert pour les Beatles pendant trois semaines, pour le show de Noël 1964, à Hammersmith. Comme Hammersmith était notre terrain de prédilection, nos fans venaient en masse et s'assuraient que les Yardbirds étaient aussi applaudis que les Beatles."


E.C enregistre 2 albums publiques : "Five live Yardbirds" (10.03.64 au Marquee) et "Sonny Boy Williamson and the Yardbirds" , un Lp 4 titres ainsi que 3 singles dont le fameux "For your love". Il utilisait alors un Fender Telecaster.
"For your love" marque un tournant dans l'évolution des Yardbirds. Avec cette chanson (seconde aux charts anglais et sixième aux charts américains), ils ont choisi de tourner le dos au blues traditionnel pour un pop-rock beaucoup plus commercial. Pour E.C il s'agit d'une trahison et quitte le groupe en Mars 1995 avant même la sortie du disque.

Quelque bon titre:

Tears in Heaven
Losing my religion
Every night
Don't look back in anger

# Posté le jeudi 30 décembre 2004 18:24

Modifié le vendredi 31 décembre 2004 05:52

Bio - B.B King

Bio - B.B King
Issu de parents fermiers, Albert et Nora Ella King, Riley B. King naît le 16 septembre 1925 à Itta Bene, près d'Indianola, dans le delta du Mississippi.

Alors que Riley n'a que quatre ans, son père quitte le foyer. Sa mère part alors vivre avec un autre homme à l'est du Delta. Mais, ne pouvant assumer l'éducation de Riley, elle le confie régulièrement à sa grand-mère, Elnora Farr, qui habite près de Kilmicheal. Les deux femmes étant très croyantes, Riley suit chaque dimanche la messe du père Archie Fair qui joue de la guitare pendant l'office. Riley, fasciné, trouve là sa première influence musicale.

En 1935, la mère de Riley meurt, alors qu'il n'a que 9 ans. Il vivra chez sa grand mère jusqu'à ce qu'elle décède en 1940. Malgré tout, il continue à habiter la cabane de sa grand mère et et à cultiver le coton. Mais la récolte est insuffisante, et à l'automne 1940, il part vivre deux ans à Lexington, chez son père, avant de revenir à Kilmicheal, à l'âge de 16 ans, pour continuer à chanter dans son groupe de gospel. Riley travaille comme paysan et s'achète avec son premier salaire (2,50$) sa première guitare.

En 1943, il part pour Indianola en quête d'un meilleur travail, avec le projet au fond de lui même de créer un meilleur groupe de chant. Riley travaille dans la plantation de Johnson Barrett, où il conduit un tracteur. Parallèlement, il chante dans un nouveau groupe: "The Famous St. John's Gospel Singers" qui, comme son nom l'indique, chante principalement dans les églises, et dans lequel Riley joue souvent de la guitare.

A cette même époque, Riley joue aussi du blues le samedi soir au coin des rues d'Indianola; blues qu'il avait appris auprès de son cousin Bukka White, un bluesman de Memphis. En homme avisé, Riley remarque qu'en utilisant son salaire quotidien pour voyager à travers les autres villes du Delta, il pourrait doubler voire tripler son argent en jouant du blues. Ses profits et ses contacts avec d'autres bluesmen du Delta l'éloignent ainsi musicalement du gospel.

En 1944, alors qu'il est appelé à faire son service militaire, Johnson Barrett, non désireux de perdre un conducteur de tracteur expérimenté, lui suggère de se marrier afin d'être exempté. Et c'est ainsi que Riley épouse sa première femme, Martha Denton, le 11 novembre 1944.

Riley cherche aussi à convaicre son groupe de gospel de quitter Indianola à la recherche de la gloire et de la fortune. Mais, il lui apparaît bientôt que s'il veut faire carrière dans la musique, il devra le faire seul. La décision tombe une nuit de mai 1946 en revenant des champs avec son tracteur. Il quitte incognito son travail et sa femme et; avec 2,50$ en poche, fait de l'auto-stop avec sa guitare jusqu'à à Memphis, à la recherche de son cousin Bukka White.

Bukka lui enseignera tout l'art du blues. Riley améliore son jeu et profite de sessions improvisées avec d'autres bluesmen rencontrés à Memphis. Puis, subitement, il prend conscience que sa carière musicale ne va nulle part. En 1947, il retourne travailler sur les terres de Johnson Barrett. A la fin de la saison 1948, il a gagné assez d'argent pour payer toutes ses dettes, en conduisant un tracteur et en joueant de la guitare au coin des rues.

Cette fois, bien déterminé à réussir dans la musique, il revient à Memphis et demande à Sonny Boy Williamson qui anime une émission de blues à la radio KWEM s'il peut jouer une chanson dans son émission. Le succès est immédiat: la station est submergée d'appels, ce qui lui permet de jouer en concert face à un public au "Miss Annie's Saloon".

Puis B.B. tente sa chance auprès de WDIA, une des premières radios où tout le personnel est noir. Là encore, Riley demande s'il peut enregistrer un disque. Surpris par cette demande, le patron de la radio a l'idée de le faire jouer dans un spot publicitaire de 10 min pour le soda Pepticon: "King's spot". Riley a carte blanche tant qu'il fait de la bonne publicité. Le succès est encore au rendez-vous et on le surnomme déjà "Pepticon boy". Grâce à sa popularité, la station radio le promeut DJ. Riley a désormais sa propre émission: "the Sepia Swing Club" où il passe des disques d'artistes noirs, joue de la guitare et chante selon les demandes des auditeurs. Il ne lui manque plus qu'on surnom accrocheur: "Beale Street Blues Boy," puis "Blues Boy King," pour finalement le raccourcir en "B.B. King."

La popularité grandissante de B.B. l'amène rapidement à enregistrer ses premiers disques dès 1949, comme B.B. Boogie. B.B. est déjà populaire aux alentours de Memphis et se donne régulièrement en concert. Malheureusement, il reste inconnu dans le reste du pays. C'est pourquoi, il se dote d'un manager, Robert Henry, un riche commerçant de Beale Street.

En 1949, tandis que B.B. joue sur scène dans l'Arkansas, une bagarre éclate entre deux hommes qui renversent un bidon de kérosène, mettant ainsi le feu à la salle. B.B. en se précipitant en dehors de la salle se rend compte qu'il a oublié sa guitare à l'intérieur et court la récupérer de justesse. Lorsqu'il apprendra plus tard que la bagarre était au sujet d'une femme, Lucille, il décidera d'appeler ainsi sa guitare et toutes celles qui suivront.

1952: B.B se classe N°1 des charts avec Three O'Clock Blues et reçoit enfin la reconnaissance nationale en tant que bluesman. Il décroche un contrat avec Universal Artists qui lui permet de jouer dans tous les Etats-Unis, y compris dans les salles les plus prestigieuses. Mais le succès fulgurant a aussi un revers de la médaille, et la même année, sa femme demande le divorce. Bien que brisé, B.B écrira Woke Up This Morning. A cette même époque, B.B. engage aussi un nouveau manager: Maurice Merrit.

La 2ème moitié des 50's est une mauvaise période pour B.B. qui, à cause de sa couleur de peau, peine à atteindre un très large public, même si le rock'n'roll grandissant voit l'émergence d'artistes noirs comme Chuck Berry.

En 1958, "Big Red", le bus de B.B et son groupe, utilisé pour les tournées, heurte un camion-citerne qui prend feu. Par miracle, personne dans le bus n'est blessé, ni les musiciens, ni B.B. absent du voyage ce jour-là, mais les deux hommes du camion meurent dans le crash. Cet accident occasionnera plusieurs années de dette. B.B. achète un nouveau bus, "Titan", qui marque une transition dans sa carrière. A force de persévérance, il est désormais reconnu comme artiste majeur, et il épouse sa seconde femme, Sue Hall, le 4 juin 1958. Malheureusement, comme pour son premier marriage, ses absences prolongées amènent rapidement la rupture. B.B. et Sue divorcent en 1966.

Et de nouveau, B.B. répond en enregistrant son plus gros tube à ce jour: The Thrill Is Gone. Il repart en tournée dans des boîtes de jazz ou des salles de concerts telles que le Fillmore East. En 1967, B.B. joue au célèbre Festival Jazz de Montreux. En 1969, il fait même sa première apparition à la télévision dans le "Tonight Show". Il tourne également avec les Rolling stones, Ike & Tina Turner... Enfin, il participe en 1970 au "Ed Sullivan Show", véritable signe de célébrité aux USA. 1973 le voit maître de cérémonie d'une soirée tenue au Philharmonic Hall à New York rassemblant de nombreux maîtres du blues dont Muddy Waters. B.B. s'accompagne d'un nouveau manager, Sidney A. Seidenberg, qui va renégocier ses anciens contrats. Et malgré une courte séparation, Seidenberg travaille toujours aujourd'hui pour B.B.

Les 80's et 90's voient B.B se produire aux quatre coins du monde et recevoir maintes récompenses pour contribution au monde du blues et du rock. Il reçoit entre autre la prestigieuse "Presidential Medal of the Arts" par le président Bush en 1990.

En plus de 50 albums, plusieurs grammy awards et une pléthore de classiques du blues, B.B. a su s'imposer comme une référence du blues. Celui qui s'entraînait à ses débuts à imiter son idole T-Bone Walker a créé son propre style, mélange de chant vocal et instrumental, simple et pourtant terriblement efficace. Ses dernières prestations, d'ailleurs, tant avec des stars du blues qu'avec des grands noms du rock, comme Bono de U2, l'ont sacré roi du blues et de la musique en général. Car B.B. King aura inspiré bon nombre de guitaristes par ses phrasés jazzy et ses improvisations avec Lucille. Longue vie au roi!

Quelque bon titre:

Don't you want a man like me
B.B Blues
Please love me
Fien looking woman

# Posté le jeudi 30 décembre 2004 18:26

Modifié le vendredi 31 décembre 2004 05:42

Bio - Mark Knoplfer

Bio - Mark Knoplfer
Mark Knopfler est le leader du célèbre groupe Dire Straits, l'homme qui a écrit toutes leurs chansons,
et qui a donné sa voix au groupe. Mais ce dieu de la guitare a également eu une carrière en solo remarquable,
avec à son actif de nombreuses musiques de film, des albums seuls ou en duo. Actuellement, Knopfler a décidé
de stopper Dire Sraits. En espérant une reformation du groupe, on peut se contenter de l'excellent Golden heart.




Mark Knopfler eût une double carrière,
à la fois celle du leader du célèbre groupe Dire Straits, ainsi qu'une
carrière solo toute aussi bien remplie. Cette biographie est donc un
complément de celle du groupe Dire Straits, c'est pourquoi elle est donc réduite.
C'est en juillet 1982 que Mark Knopfler enregistra son premier soundtrack.
Il s'agit du film "Local Hero", un film à petit budget réalisé par David
Puttman. Cette bande sonore aura beaucoup de succés, c'est la raison pour
laquelle Mark n'hésitera pas à recommencer à peine deux ans plus tard. En
1984, il signa la musique du film "Cal", inspiré du folk traditionnel irlandais:
dans cet album, Mark utilisa des cornemuses, des violons..., bref un tas
d'instuments celtiques. Cette nouvelle bande sonore eût autant de succés
que la première, et amena Mark à composer pour le film "The Princess Bride"
en 1987. Vu la facilité qu'avais Mark à produire de si belles musiques
de film, Mark décida d'écrire en 1989 la bande son du film tiré du roman
très controversé "Last Exit to Brooklyn" (réalisé par Uli Edel). Mais après
quatre b.o inoubliables, Mark voulut passer à autre chose en formant un
nouveau groupe, les Notting Hillbillies. Ce fut pour lui l'occasion de
continuer à jouer du folk et du blues comme il savais le jouer... Et en 1993,
il signa l'album "Neck and Neck" en duo avec Chet Atkins, un des musiciens
américain qu'il préférait le plus. Mais la plus grande surprise eût lieu en 1996,
quand Mark, ne décidant plus continuer Dire Straits, créa un sublime album
solo "Golden Heart" avec de nouveaux musiciens, une nouvelle guitare, et aussi
une nouvelle coupe de cheveux! Cet album est le résultat d'une évolution
surprenante, qui a fait passer Mark de Calling Elvis à Golden Heart, de The bug
à Imelda, ou encore de Heavy fuel à Rudiger. Cet album est donc le reflet
d'un grand changement de style, où Mark retrouve encore une fois ces racines
du folk traditionnel.

Quelque bon titre:

Sultant of swing
Romeo and Juliet
Money for nothing
brothers in arms
Twisting by the pool
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# Posté le jeudi 30 décembre 2004 18:27

Modifié le vendredi 31 décembre 2004 06:01